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C’était un grand moment pour moi vendredi le 10 du 10 où j’entrais officiellement dans ma 10e année (pour vrai, je le jure!) à la tête de ce projet d’affaires qui a été, soyons honnête, rempli de défis à relever et stimulé en permanence par une créativité qui je crois se vit d’une façon bien unique à SELF.
Effectivement, la plupart sait que SELF est le 3e nom de la boîte mais je crois surtout que c’est l’aboutissement d’une réflexion en profondeur, un « exercice continu de style » comme dirait mon ami et colosse Seb Gamache, un brainstorm qui aura finalement pris tout ce temps. Mais que voulez-vous, que ça vous plaise ou non, SELF est là pour rester cette fois, soyez en bien sûr. Créer un nouveau concept d'affaires n'est certainement pas l'oeuvre d'un jour.
Maintenant, on lance fièrement le nouveau http://vraimentself.ca propulsé par une approche complètement différente. C’était pour nous une belle occasion de récompenser le travail acharné de la boîte avec un flamboyant nouveau site Web entièrement différent et concentré sur le contenu. Bref, on s'est gâté et c'est en mon sens du beau boulot d'équipe.
« Être SELF exige d’être aimé tel que l’on est » est le dernier et treizième principe de la démarche SELF et c’est à partir de cette vision que la direction artistique a opérée sa magie dans un projet réalisé en 4 semaines top chrono.
Le concept était d’offrir carrément une chasse aux trésors [© Janick Gravel] avec plus de 8 000 façons différentes de voir le site en multipliant les occasions de tomber sur des éléments de contenu différents. Le savoir-être et le savoir-être encore une fois à l'honneur, même chez nous! ;-P À voir les commentaires des gens, c’est réussi.
Refreshez le site comme des acharnés, vous aurez bien plus de plaisir, c'est moi qui vous l'dit. Hahaha!
Consultez le communiqué de
presse au format PDF ici.
Non mais c'est vrai, Gabrielle ne pouvait sans doute pas être Gabrielle plus longtemps sans son blogue http://pretextes.ca sur l'art de vivre et donc par la bande vous parler de tout ce qui touche la bonne bouffe, la bonne vie, la mode et la culture. Que voulez-vous, c'est notre niche émotive chez nous!
Mon dauphin et poulain, stratège principale chez SELF et pilier à la relation client, épicurienne de course, meilleure amie, complice des années de bacc. et femme souriante à moitié "fashion victim" et directrice artistique à ses heures ("Calm down Mrs Artistic" Hahaha!), Gabrielle nous en fait voir de toutes les couleurs et on a décidé de vous partager le petits plaisirs de la vie.
Les stats sont éclatantes avec 800 visites et 3 minutes en moyenne te temps passé sur le blogue pour un peu plus des 30 premiers jours d'existence sans pub ni rien et 45 billets bien rafraichissants. C'est un départ explosif qui bat celui du blogue SELF et ça me fait particulièrement plaisir!
Longue
vie à ton blogue ma chère.
« Laisser
la trace d’un passage éphémère »
comme dirait Shurik’n.
« Réussir c’est savoir se relever » est une conférence que je donnerais volontiers 365 jours par année dans tous les pays du monde, pas parce que je pense être le meilleur pour en parler mais parce que si j’ai l’occasion de partager mes 10 ans de combat et mettre au défi quiconque de se dégourdir, de foncer et de tout faire pour être meilleur et faire le bien, c’est certain que je vais monter sur le stage et dire ce que j’ai dans le cœur comme je l’ai toujours fait.
Le but de cet exercice est pour moi de livrer un argumentaire pour la persévérance, donner une bénédiction à tous ces gens que je rencontre et les convaincre que croire en soi et bûcher pour y arriver est un style de vie que tout le monde avec du cœur, du vrai et du rêve, peut entraîner et bâtir sur des bases saines et humaines. J’ai suivi une route peu commune et je crois être suffisamment crédible pour au moins supporter ma vision par des choix et des actions que j’ai faits et vécus réellement. Je tiens du bout de mes bras SELF depuis 10 ans et j’élabore une centaine de stratégies par année autant pour la micro-entreprise qu’un franchiseur ou qu’une grande multinationale. Et oui, vendredi soir à minuit, le 10 du 10, nous entrions dans notre 10e année d’existence active et je suis fier du savoir-faire et du savoir-être que nous exploitons chez nous. C’est en fait l’essence du feu sacré qui m’habite. C’est aussi de vouloir partager certaines anecdotes pour permettre aux gens qui se préparent à attaquer le monde des affaires d’éviter des situations qu’avec du recul, je ferais complètement différemment. Je n’ai jamais eu l’habitude de regretter mes décisions mais c’est évident que j’admets m’être compliqué drôlement la tâche par moment et le prix a été payé et notre passé est réglé. Ceci dit, je reste très fier d’avoir fait tout ce chemin en étant parti de rien et d’avoir fait la preuve que c’était possible alors que tout le monde s’est longtemps plu à dire l’inverse. Mes mentors ont été et sont toujours des guides irremplaçables dans mon cheminement et c’est naturel maintenant pour moi de vouloir aussi partager mes expériences et remettre la pareille.
Et c’est bien la preuve que ce n’est pas une formule magique, c’est plutôt un commitment intense qui fait de nous un homme prêt à se battre, vulnérable, au cœur ouvert et à découvert. C’est d’accepter qu’on devra changer, que rien n’arrivera comme il était certain d’arriver et qu’on se pètera sans doute la gueule à tous les 3-4 ans pour revenir plus fort et plus allumé sur les vraies choses. Que lorsque nous tentons de manipuler la réalité à notre avantage, on se met souvent les pieds dans les plats et on perd le focus sur la route que nous étions fixée pour quelques années.
Comment pouvons nous s’attendre à ce qu’on dise la vérité si on ment plus qu’autrement? Comment pouvons s’attendre à ce qu’on s’ouvre à nous si on est infidèle? Comment pouvons-nous s’attendre à un résultat si on entend fournir aucun effort?
La réussite est pour moi un style de vie. Il ne s’agit pas de se battre pour un trophée qui finira sur notre tombe mais plutôt d’accepter réalistement qu’il s’agit d’un voyage constitué de bons et de mauvais moments. Ce sont ses hauts et ses bas qui en font la beauté, son imperfection et ses émotions mais pas le but ultime nécessairement.
Je discutais justement hier matin avec Rénald au Club de boxe Champion où je m’entraîne depuis 3 mois et il nous disait que l’ingrédient nécessaire au succès d’un boxeur était le feu sacré. Le feu sacré est d’accepter qu’on doit souffrir pour s’améliorer et grandir. Notre pire ennemi n’est nul autre que nous-mêmes. C’est contre soi que l’on se bat chaque jour, chaque matin, à chaque succès ou échec. Les défis sont riches peu importe le résultat et c’est quand vous avez compris ça que vous commencez à grandir vraiment (et devenir vraiment SELF par la bande, hahaha!).
(Parlant de boxe, je dois vous avouer que ma vie est grandement
améliorée depuis que je fais cet entraînement 3 fois par semaine. J’ai arrêté
de fumé il y a 8 mois et j’en suis à 40 entraînements de 75 minutes et j’ai
perdu environ 40 livres. Il y a un jeune au club tellement déterminé qu’il est
passé de 330 livres à 215 en 10 mois. Le but pour mois de ce sport n’est
absolument pas de monter sur le ring mais bien à me confronter et à me forcer à
pousser les limites. Et c’est génial pour décrocher après une grosse journée au
bureau! Saviez-vous que le Québec est le territoire où lequel ce sport connaît la plus grande croissance? SELF se prépare à attaquer un dossier TRÈS intéressant en ce sens. ;-) Chut!)
Je suis par conséquent allergique à tous ceux qui surfent sur le love money parental et qui croient que le succès tombe dans leur vie comme un cadeau du ciel. Que vos parents aient eu n’importe quel parcours et peu importe le montant à flamber, c’est votre trace que vous êtes en train de laisser et ce n’est pas à 40 ans que la conscientisation à vivre sa vie les yeux ouverts doit s’amorcer. C’est un choix de la vouloir facile, mais pour ma part, c’est l’intensité du défi qui alimente l’apprentissage et la capacité au changement. Par contre, je suis ouvert à conseiller et aider n’importe qui désirant sérieusement devenir lui-même et être un acteur de changement fort sur son marché.
C’est aussi pourquoi nous avons intégré un 13e principe à notre démarche : être SELF exige d’être aimé tel que l’on est. Et par conséquent, on accepte aussi les gens comme ils sont. Et encore plus avec l’incertitude économique actuelle. Les entreprises doivent se mobiliser derrière des valeurs et des visions. Un fort sentiment d’appartenance débute et se crée d’abord à l’interne (principe no. 7 de notre démarche). Il faut faire le culte du client, toujours le positionner en perspective de nos processus d’affaires et ne pas oublier qu’il existe aussi des clients aussi à l’interne. Le capital humain et le capital de marque sont maintenant des armes de première ordre et même si ces concepts paraissent intangibles parfois. C’est sur les ventes, la marge, le taux de roulement des employés, les ratios de viralité, le WOM, le ROMI, les membres de la mailing list et les friends sur Facebook ou encore les connections sur LinkedIn qui prennent un envol et crée de la valeur. Il faut voir le marketing comme un levier transversal dans l’organisation, quelque chose de dynamique, voire virtuel, qui n’a rien de statique et surtout, qui n’est pas une finalité mais bien un outil, une force, une attitude corporative et ce langage et aura uniques qui en découlent à la Apple, Absolut ou encore mieux, à la Canadiens de Montréal.
Le monde change et il faut élargir son champ de vision si on veut rester stratégique dans cette crise et ses mouvements de marché. Il faut bien comprendre son environnement concurrentiel et identifier qui sont les opposants directs, les indirects, qui vous attaque frontalement ou est en attaque latérale? Êtes-vous en défensive mobile? Quelles sont vos compétences motrices, votre axe de différenciation et vos moteurs de création de valeur? Qui prend charge de la valeur ajoutée dans votre organisation et assure une expérience client riche et mobilisatrice?
Avoir un horizon stratégique élargi, vous verrez plus facilement avec qui vous pourriez faire du co-branding et identifier les joueurs tactiques à mobiliser dans des alliances d’affaires à moyen terme. De toute façon, ce leadership industriel s’impose si on a l’ambition de souhaiter une transaction autant comme l’acquéreur ou l’acquisition. Nous sommes sur d’importants dossiers d’acquisition actuellement pour des clients et je vous assure que la modélisation d’affaires et le coaching que nous effectuons deviennent rapidement des tremplins riches en argumentaire et en vision pour valoriser et fixer la valeur d’une fusion partielle ou complète. Vous avez besoin de capitaux, que ce soit la Bourse de croissance du TSX ou céder du capital-actions à des capitaux risqueurs ou étrangers, vous devez rester alertes pour exploiter un momentum favorable.
La compétence et le talent sont vos leviers vers la réussite et l’accomplissement. Les produits propriétaires doivent compléter ou carrément prendre le relais chez les manufacturiers québécois et tous les fonds disponibles doivent être investis dans un savoir-faire unique. Et les crédits pour la R&D sont là en plus, c’est un avantage concurrentiel direct à utiliser sur vos concurrents. N’est-ce pas une bonne raison d’entreprendre un plan de redressement marketing pour emboîter le pas de la créativité organisationnelle? On me parlait dernièrement d’un ingénieur de Québec qui était en Chine et qui a été reçu par la grande porte d’un CEO chinois pour le féliciter d’être la seule entreprise au monde dont ils étaient incapables de copier les produits. Vous me voyez venir? Je l’espère…
Et c’est la même chose pour le Web 2.0. Vous êtes à découvert sur les réseaux sociaux alors pourquoi ne pas être conséquent avec un discours authentique et une démarche humaine dans son réseautage et son développement d’affaires? Plus de temps à perdre dans de la prostitution corporative à perdre la tête le temps d’un gros contrat. Les présidents d’entreprises sont maintenant des ambassadeurs et carrément des seeders qui multiplient les prises de contact pour passer un message qui résonne et aide les gens.
Les gens achètent ce qu’ils veulent être et c’est quand vous êtes en mission pour les bons clients que vous déclenchez un cercle vertueux très fort dans la fidélisation. Inutile de vous rappeler que ça coûte 10 fois plus cher recruter un nouveau client que provoquer une seconde transaction avec un client déjà satisfait.
Il faut établir vos propres critères de sélection et de mesure de performance pour vous différencier et valoriser la prestation de service que votre organisation garanti à vos clients et partenaires.
Ok, je suis vraiment sur une lancée. ;-D
Pour revenir brièvement sur l’événement comme tel, je dois vous avouer avoir été particulièrement touché par la conférence de mercredi à l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM, non pas parce que j’étais emballé mais plutôt questionné par la vibe de l’audience. C’était la 2e fois que je donnais cette conférence à ce groupe (2 éditions de la délégation des Jeux du commerce de l’ESG UQAM) pour les motiver et partager mon expérience à titre de coprésident en 2007, gagnant d’un podium en technologie de l’information et comme entrepreneur en marketing slash étudiant au bacc. à l’ESG jusqu’à tout récemment. Il était sans doute beaucoup trop tôt dans leur préparation pour recevoir un tel speach de ma part. J’aimerais beaucoup avoir une autre intervention juste avant les Jeux en décembre pour vraiment les électrocuter et les mobiliser à l’excellence avec un peu plus de tact et plus d’émotions. L’an dernier, c’était vraiment mes tripes que je leur avais livré et j’ai choisi de me concentrer sur des trucs pratiques plutôt qu’une tranche de vie assez rock ‘n roll.
Mais c’est la vie et le timing jouent sur plusieurs projets (plusieurs clients et collègues peuvent confirmer!) et il faut accepter ce genre de petite déception.
J’ai écris un jour à mon équipe de vente sur un tableau noir « La meilleure façon de prouver quelque chose est de le faire » et c’est ce que je tente d’appliquer chaque jour depuis. Après tout, nos sommets d’aujourd’hui sont la base de demain.
Ça va vraiment brasser pour SELF prochainement, restez à l’affût des prochains jours car ça va percuter quelque chose de rare. Oh yeah, c’est moi qui l’dit.
On ne le dira jamais assez qu’une des bonnes stratégies d’attaque de marchés demeure d’être utile et inspirant pour son client idéal. Prêcher par l’exemple et partager son savoir-faire n’a plus rien à voir avec la vieille époque où tout était secret, tabou et surtout verrouillé à double tour. Vous ne saurez jamais qui aimerait vous acquérir ou ouvrir une franchise de votre concept, c’est en influençant votre marché que vous l’infiltrez et le contaminez, et encore plus si vous cultivez l’ambition d’être un leader sur votre marché.
Certes, il y a des charlatans dans tous les secteurs d’activité mais ce n’est pas une raison pour ne pas ouvrir les valves sur votre marque et montrer de bonne foi que vos produits sont excellents et méritent d’être connus. Quelqu’un qui s’intéresse à vous doit être récompensé pour sa démarche sans barrière à l’entrée. C’est une façon de demander la permission comme l’explique à merveille Seth Godin avec son livre Permission Marketing. Merci à Mitch Joel et sa liste estivale à lire pour me l’avoir fait découvert, vous savez quand un post tombe vraiment à point.
Le prochain site de SELF qui sort dans les prochains jours est définitivement orienté sur ce type de contenu. J’ai hâte d’avoir vos feedbacks sur le sujet, c’est vital.
J’ai créé pour la première fois de ma vie un dossier /Phil
sur mon ordi. Je crois que j’entre dans une toute nouvelle phase de ma vie.
Ça m’aura pris 5000 dossiers sur mon laptop et 14 ans
d’Internet pour le faire.
Pour une fois, ça ne se retrouve pas dans un dossier
portant le nom d’une date, d’une bonne raison, d’un client ou de mon
entreprise. Enfin un dossier pour moi. J’arrête de m’éparpiller.
La recherche de soi-même, c’est comme commencer un
livre à chaque partie surprenante de sa vie. En fait, c’est l’impression que
vivre m’a donné jusqu’à maintenant.
C’est peut-être aussi car je lis pas mal de bio
actuellement. Richard Branson, Lou Gerstner et Jack Welch ont vraiment modifié
ma façon de décider et d’évoluer comme président.
Je discutais avec des professionnels très proches de moi actuellement et la personal productivity revient souvent dans nos discussions engagées. Autant que je crois que la réussite est un style de vie, autant que créer en est un aussi qu’à lui seul. Des sites comme InPowr.com nous amène à pouvoir mesurer à quel point on peut se surpasser. Si ça prend ça et que ça marche, tant mieux. Si ça prend un blogue pour le faire, tant mieux aussi.
Au risque de vous surprendre, je viens de compléter
mes 90 crédits ce qui fait de moi un bachelier en administration des affaires,
spécialisé marketing et technologie de l’information à 24 ans. Je peux vous
dire qu’après 9 ans de travail à temps plein comme pilote d’une firme
marketing, compléter mes études a été rock ‘n roll du secondaire 4 à mon retour
de France à la fin de mon bacc en avril dernier. Direction MBA à Concordia d'ici 24 mois, c'est très clair dans ma tête.
Et ça aussi ça fait du bien et c’est très sympa! L’esprit de Self a été recréé dans mon bureau à l’avant dans mon nouvel appart,
c’est une salle de folie pour brainstormer et aligner mes idées. En hauteur,
plein de lumière, je gère aujourd’hui avant demain et je m’inspire d’hier et de
maintenant.
C’est comme tenir un blogue. On se demande toujours
quand est-ce qu’on aura les couilles de publier. J’ai 10 billets qui dorment
dans mes brouillons. C’est comme ça.
Et c’est comme ça qu’on finit par apprécier le moment présent. Je crois que je vais reprendre ma tribune et ouvrir les valves sur SELF et moi, son président.
Surveillez-nous car ça va bouger fort pour SELF. C’est parti pour durer cette histoire là. ;-)
C’est un peu ça l’histoire…
Self fait souvent le pari de l’intangible : nous
valorisons énormément les discussions dans nos stratégies, dans nos réflexions à essayer de prévoir ce qui s’en vient et
garder toujours le focus sur les grands mouvements actuels. Pour nous, c’est
aussi important investir dans le contenu, dans la recherche, dans l’idéation
libre. On doit tellement tout le temps sortir des idées que ça devient vital de
se garder quelques as en manche et garder la créativité bien huilée.
Ça roule et ça évolue à un rythme qui est vraiment
stimulant. On travaille en micro-équipe de 2 deux (élite avec relève, ça donne
un résultat assez explosif), on réfléchi à voix haute et on argumente sur
demain. On préfère s’équiper et partager les richesses pour être toujours plus
fort ensemble que d’investir dans du
facing et des complets Moores.
Le talent, la synergie, l’émotion, les sentiments, la
perception, l’instinct, le feeling, la magie, le charme, la fidélisation,
l’appartenance, le mystère, l’intuition, ça ne se comptabilise peut-être pas au
bilan d’une firme marketing mais ça se vie chaque jour chez nos clients et c'est ça créer de la valeur.
Pensez-vous que je ne peux pas avoir le goût de tout donner ce que j’ai dans les tripes quand je vois dans le même bureau Gab, Legault, Gamache, Francis, Seb G, Pascal Beauchesne, Fauvel, Math Groulx, Pat et JF? Je suis complètement survolté à l’idée d’être aussi privilégié d’avoir autant de bonnes têtes autour de moi.
Le talent est quelque chose de subjectif mais je peux vous dire que je n’ai pas peur d’y accorder la plus grande importance.
Chez Self, on rêve de devenir un incubateur un talent et aider
des talents à l’année longue à se propulser et prendre leur place bien méritée dans
l’échiquier. Le timing n’a jamais été
aussi présent selon moi. Ça suffit, ce n'est plus le temps d'être protectionniste et avare. Concurrents locaux et alliers internationaux.
J’ai l’impression qu’on est tellement sur des projets
intéressants que la valeur qu’on dégage individuellement et collectivement n’a
jamais été aussi élevée. La productivité créative, ce n’est pas juste d’être
actif 100% de son temps, c’est aussi ce qu’on fait avec. Le cerveau d’un
collectif, c’est la carte qu’on utilisera.
Et je reviens sur le billet Self = Pied à terre à Montréal et le bras long en région…
Québec est pour nous une destination de choix. Je ne crois pas bouger de notre bureau sur St-Laurent pour grandir mais au contraire, saisir l’occasion de signer un gros mandat et développer une force de frappe à Québec. Y’a-t-il une ville plus Self que ça?
C’est encore une fois le pouvoir du « wisdom of
crowds » : la fusion libre et ouverte des talents.
Hey tout le monde, MinuitLeSoir.com est enfin en ligne. J'avais hâte en maudit de vous partager ça!
http://www.minuitlesoir.com
Régalez-vous et surtout, il y a 5 spots lumineux sur lesquels vous pouvez activer ou désactiver une track de la musique du site. Ça vous donnera un bel avant goût de l'album (très beau cadeau de Noel en passant! Hahaha!).
Merci à Nicolas Maranda, Cédric Houin et Catherine Poissant pour avoir tenu le rythme du projet!
J'attends vos commentaires! ;-)
Également, je voulais vous parler d'une petite initiative que j'ai eu cette semaine car je veux votre feedback là-dessus!
À chaque année, l'histoire du party de Noël refait surface. Cette année, j'ai décidé d'inviter tous les indépendants et petites boîtes comme nous à fêter Noel ensemble le lundi 17 décembre au Sergent Recruteur. Plutôt que faire ça chacun de notre bord, pourquoi pas en profiter pour se réunir tous ensembles? ;-P
75$ par personne pour un festin de roi et bar ouvert sur la bière et le vin. Quelle belle occasion de donner suite à notre Sommet stratégique qui prend place le week-end prochain en Estrie avec nos chums Oxtal, Varial, TagTele, Asny, Gamache et les autres!
On a prévu une trentaine de places, je vous invite donc à me faire signe par courriel. Vous êtes les bienvenus. On a déjà quelques invités de marque de confirmés!
On peut dire que c'est mission accomplie : SELF a pris un bel envol en
votre précieuse présence mardi dernier au Sergent Recruteur!
Nous attendions de pouvoir le décrire en image, chose faite sur :
http://album.vraimentself.ca
CLAP CLAP CLAP à Miguel Legault pour les photos, notre voisin grand
photographe et réalisateur.
Comment avez-vous trouvé notre cocktail SELF? La recette secrète : jus
de pommes brut, calvados, blanche maison du Sergent et une mini pomme.
Combien de fois vous dire merci d'avoir été présents. Nous mettons
beaucoup d'ardeur au travail pour réussir et votre support nous prouve
bien que nous sommes dans la bonne voie.
On m'a dit quelque chose d'important dernièrement qui devrait être le
13e principe de la démarche du *self
marketing* :
"C'est au client actuel qu'on doit dire je t'aime."
Laissez-moi répliquer : "SELF vous aime."
Surveillez dans les 4 prochains numéros du journal BANGBANG
une série d'expérimentations publicitaires assez intéressantes. Cette
pratique fait partie de notre offensive pour rejoindre les régions.
Au plaisir de vous voir vraiment SELF!