3 posts tagged “jean-philippe boudreau”
Oh que ça fait du bien écrire. Du bon vieux rock et mon précieux Jee à côté de moi. Et on parle et on se conte des peurs. Sérieusement, ça fait du bien de rire de bon cœur et d’avoir l’impression de prendre 2 minutes pour moi. Pas que je suis malheureux, loin de là, mais même si nous sommes sur les plus projets du monde, si j'ai pas l'équilibre, j'aurai rien.
J’ai toujours eu une vie un peu « living on the edge » et actuellement, j’ai envie de me caser à nouveau, de prendre du bon temps pour moi après mon 40-50h bien performant et bien en profiter. Je suis rendu là, c’est normal non? J’aime le partage, après 8 ans en affaires jour et nuit et une vie de jeune adulte depuis l’âge de 10 ans, je la veux ma partner.
J’en suis à 20 mois sans prendre 7-8 jours de vacances et décrocher et on prévoit avec les boys aller à Cuba à la 2e de janvier. Nous sommes tous un peu cassés comme il est normal de l'être mais on va y arriver. Les dons volontaires, nous sommes ouverts.
Parlant des boys, quelle soirée au Pinokkio jeudi dernier pour la fête à Dan D. Carbo était même sur place pour l’occasion! Je vous évite la bisbille mais les intimes ont entendu l’intégral de la péripétie! Mouahaha! C'est dans les belles soirées ça!
Dites-en ce que vous voulez mais 800 visites par 200 personnes en 8
semaines de blogue (sans les flux RSS), ça veut peut-être dire qu’on a des
choses pertinentes de dites ici. Que ceux qui sont pas d’accord le disent!
Comme me disait Pascal Beauchesne avant-hier : « Quand tu développes pour que ça spinne, il faut que tu sois prêt à spinner ! »
J'ai eu l'honneur de donner une conférence mercredi dernier à la délégation 2008 des Jeux du commerce de l'École des sciences de la Gestion de l'UQAM qui portait principalement sur la force de caractère que nous devons avoir pour réussir dans la vie. On aurait dit que j'avais fait la présidence des JDC pour l'ESG juste pour un jour, avoir ce moment privilégié avec ces gens qui s'apprêtent, à leur tour, à vivre l'expérience d'une vie aux Jeux.
Disons que je connaissais mon sujet. Ce que j'ai aujourd'hui, je l'ai bâti à la dure, il n'y aucun doute là-dessus.
Je me suis donc payé du luxe pour un pro des pitchs bien cadrés, j'ai laissé parler mon coeur et j'ai laissé tomber le minuteur. Ce fut un 50 minutes de témoignage peut-être décousu mais ça m'a tellement fait du bien.
En voici un peu plus sur l'essence de ma réflexion...
La vie est une aventure que tu acceptes de vivre pour le voyage et non pas pour la finalité Ce sont ses hauts et ses bas qui en font la beauté, son imperfection et ses émotions mais pas le but nécessairement. De toute façon, si on n'accepte pas de tout donner pour atteindre son but, c'est peut-être parce qu'on accepte une mission qui n'est pas la nôtre. De là à mon avis la déception. On ne peut pas tout avoir tout de suite alors contentons nous de vivre et bien le faire. La vie, c'est de se créer une structure rigide qui nous permet de vivre dans un contexte ensuite complètement intense et spontanné mais balisé avec des limites intimes d'une personne bien dans sa peau. La réussite, c'est un style de vie, c'est quelque chose qui doit être vécu tous les jours, pas juste un trophée qui finit sur le foyer quand on est dans notre tombe.
Si tout va trop bien ou trop mal c'est qu'il y a un manque d'équilibre quelque part, c'est qu'on s'illusionne et qu'on ne se laisse pas assez aller. C'est qu'on essaye de manipuler la réalité à notre avantage alors que ce n'est pas possible.
Il faut à tout prix éviter de se laisser déconcentrer par des gens qui n'en valent pas la peine. Prendre le meilleur d'un peu tout le monde et savoir que c'est sur nous seul qu'on peut compter. Une débarque, ça se prend à chaque 3-4 ans dépendamment à quelle vitesse on roule et il faut être prêt à l'accepter. 2004 et 2007 ont été des années de rudes mises à l'épreuve, j'en ai eu pour mon argent en sacramento je vous le dis. Mais ce qui me rend heureux aujourd'hui, c'est de m'être relevé à chaque fois et d'avoir mis mes culottes, d'avoir été moi-même et tout faire pour ne rien regretter aujourd'hui.
Merci à tout ceux qui ont été là, j'espère que vous avez apprécié. Moi, j'ai adoré vous rencontrer.
Également, je salue un prof qui a marqué mon existence : Frédéric Julien. Fallait le faire, demander à son premier cours à ses élèves ce qu'ils verraient sur leur tombe! C'est lui qui m'a guidé un jour vers Shambala. Je le recommande à tout ceux qui sont prêts à être eux-mêmes.
Vous avez devant vous un gars qui s'est rarement senti aussi bien et aussi fier. Un fort équilibre entre la passion, le courage, l'instruction, l'accomplissement et le dévouement. C'est ça le truc je pense.
Et je peux vous dire que ça fait beaucoup de bruit tout ce qui se passe actuellement.
Comme on dit : parlez-en en bien, parlez-en en mal mais parlez-en!
Longue vie aux gens vrais qui mettent leurs culottes.
Hey les gars, j'men viens tout de suite!