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Dans le climat d'incertitude économique actuel, quoi de mieux qu'une dose de motivation en MP3 pour emporter? ;-) Oui, vous avez bien lu.
L'idée d'un podcast sous la formule de ce qu'on appelle un « pep talk » est arrivée complètement par hasard alors que je m'en faisais un méchant à moi-même. Ça reprendra progressivement le contenu de mes conférences et c'est aussi un côté plus personnel de SELF que vous découvrirez à travers son président. Avouons que le son est un performant outil pour passer un message positif et sans prétention.
Rendez-vous sur http://peptalk.vraimentself.ca, renversez le contenu à vous-même, prenez en le meilleur et gâtez votre boîte à estime. C'est l'unique but, croyez-moi.
« Laisser
la trace d’un passage éphémère »
comme dirait Shurik’n.
« Réussir c’est savoir se relever » est une conférence que je donnerais volontiers 365 jours par année dans tous les pays du monde, pas parce que je pense être le meilleur pour en parler mais parce que si j’ai l’occasion de partager mes 10 ans de combat et mettre au défi quiconque de se dégourdir, de foncer et de tout faire pour être meilleur et faire le bien, c’est certain que je vais monter sur le stage et dire ce que j’ai dans le cœur comme je l’ai toujours fait.
Le but de cet exercice est pour moi de livrer un argumentaire pour la persévérance, donner une bénédiction à tous ces gens que je rencontre et les convaincre que croire en soi et bûcher pour y arriver est un style de vie que tout le monde avec du cœur, du vrai et du rêve, peut entraîner et bâtir sur des bases saines et humaines. J’ai suivi une route peu commune et je crois être suffisamment crédible pour au moins supporter ma vision par des choix et des actions que j’ai faits et vécus réellement. Je tiens du bout de mes bras SELF depuis 10 ans et j’élabore une centaine de stratégies par année autant pour la micro-entreprise qu’un franchiseur ou qu’une grande multinationale. Et oui, vendredi soir à minuit, le 10 du 10, nous entrions dans notre 10e année d’existence active et je suis fier du savoir-faire et du savoir-être que nous exploitons chez nous. C’est en fait l’essence du feu sacré qui m’habite. C’est aussi de vouloir partager certaines anecdotes pour permettre aux gens qui se préparent à attaquer le monde des affaires d’éviter des situations qu’avec du recul, je ferais complètement différemment. Je n’ai jamais eu l’habitude de regretter mes décisions mais c’est évident que j’admets m’être compliqué drôlement la tâche par moment et le prix a été payé et notre passé est réglé. Ceci dit, je reste très fier d’avoir fait tout ce chemin en étant parti de rien et d’avoir fait la preuve que c’était possible alors que tout le monde s’est longtemps plu à dire l’inverse. Mes mentors ont été et sont toujours des guides irremplaçables dans mon cheminement et c’est naturel maintenant pour moi de vouloir aussi partager mes expériences et remettre la pareille.
Et c’est bien la preuve que ce n’est pas une formule magique, c’est plutôt un commitment intense qui fait de nous un homme prêt à se battre, vulnérable, au cœur ouvert et à découvert. C’est d’accepter qu’on devra changer, que rien n’arrivera comme il était certain d’arriver et qu’on se pètera sans doute la gueule à tous les 3-4 ans pour revenir plus fort et plus allumé sur les vraies choses. Que lorsque nous tentons de manipuler la réalité à notre avantage, on se met souvent les pieds dans les plats et on perd le focus sur la route que nous étions fixée pour quelques années.
Comment pouvons nous s’attendre à ce qu’on dise la vérité si on ment plus qu’autrement? Comment pouvons s’attendre à ce qu’on s’ouvre à nous si on est infidèle? Comment pouvons-nous s’attendre à un résultat si on entend fournir aucun effort?
La réussite est pour moi un style de vie. Il ne s’agit pas de se battre pour un trophée qui finira sur notre tombe mais plutôt d’accepter réalistement qu’il s’agit d’un voyage constitué de bons et de mauvais moments. Ce sont ses hauts et ses bas qui en font la beauté, son imperfection et ses émotions mais pas le but ultime nécessairement.
Je discutais justement hier matin avec Rénald au Club de boxe Champion où je m’entraîne depuis 3 mois et il nous disait que l’ingrédient nécessaire au succès d’un boxeur était le feu sacré. Le feu sacré est d’accepter qu’on doit souffrir pour s’améliorer et grandir. Notre pire ennemi n’est nul autre que nous-mêmes. C’est contre soi que l’on se bat chaque jour, chaque matin, à chaque succès ou échec. Les défis sont riches peu importe le résultat et c’est quand vous avez compris ça que vous commencez à grandir vraiment (et devenir vraiment SELF par la bande, hahaha!).
(Parlant de boxe, je dois vous avouer que ma vie est grandement
améliorée depuis que je fais cet entraînement 3 fois par semaine. J’ai arrêté
de fumé il y a 8 mois et j’en suis à 40 entraînements de 75 minutes et j’ai
perdu environ 40 livres. Il y a un jeune au club tellement déterminé qu’il est
passé de 330 livres à 215 en 10 mois. Le but pour mois de ce sport n’est
absolument pas de monter sur le ring mais bien à me confronter et à me forcer à
pousser les limites. Et c’est génial pour décrocher après une grosse journée au
bureau! Saviez-vous que le Québec est le territoire où lequel ce sport connaît la plus grande croissance? SELF se prépare à attaquer un dossier TRÈS intéressant en ce sens. ;-) Chut!)
Je suis par conséquent allergique à tous ceux qui surfent sur le love money parental et qui croient que le succès tombe dans leur vie comme un cadeau du ciel. Que vos parents aient eu n’importe quel parcours et peu importe le montant à flamber, c’est votre trace que vous êtes en train de laisser et ce n’est pas à 40 ans que la conscientisation à vivre sa vie les yeux ouverts doit s’amorcer. C’est un choix de la vouloir facile, mais pour ma part, c’est l’intensité du défi qui alimente l’apprentissage et la capacité au changement. Par contre, je suis ouvert à conseiller et aider n’importe qui désirant sérieusement devenir lui-même et être un acteur de changement fort sur son marché.
C’est aussi pourquoi nous avons intégré un 13e principe à notre démarche : être SELF exige d’être aimé tel que l’on est. Et par conséquent, on accepte aussi les gens comme ils sont. Et encore plus avec l’incertitude économique actuelle. Les entreprises doivent se mobiliser derrière des valeurs et des visions. Un fort sentiment d’appartenance débute et se crée d’abord à l’interne (principe no. 7 de notre démarche). Il faut faire le culte du client, toujours le positionner en perspective de nos processus d’affaires et ne pas oublier qu’il existe aussi des clients aussi à l’interne. Le capital humain et le capital de marque sont maintenant des armes de première ordre et même si ces concepts paraissent intangibles parfois. C’est sur les ventes, la marge, le taux de roulement des employés, les ratios de viralité, le WOM, le ROMI, les membres de la mailing list et les friends sur Facebook ou encore les connections sur LinkedIn qui prennent un envol et crée de la valeur. Il faut voir le marketing comme un levier transversal dans l’organisation, quelque chose de dynamique, voire virtuel, qui n’a rien de statique et surtout, qui n’est pas une finalité mais bien un outil, une force, une attitude corporative et ce langage et aura uniques qui en découlent à la Apple, Absolut ou encore mieux, à la Canadiens de Montréal.
Le monde change et il faut élargir son champ de vision si on veut rester stratégique dans cette crise et ses mouvements de marché. Il faut bien comprendre son environnement concurrentiel et identifier qui sont les opposants directs, les indirects, qui vous attaque frontalement ou est en attaque latérale? Êtes-vous en défensive mobile? Quelles sont vos compétences motrices, votre axe de différenciation et vos moteurs de création de valeur? Qui prend charge de la valeur ajoutée dans votre organisation et assure une expérience client riche et mobilisatrice?
Avoir un horizon stratégique élargi, vous verrez plus facilement avec qui vous pourriez faire du co-branding et identifier les joueurs tactiques à mobiliser dans des alliances d’affaires à moyen terme. De toute façon, ce leadership industriel s’impose si on a l’ambition de souhaiter une transaction autant comme l’acquéreur ou l’acquisition. Nous sommes sur d’importants dossiers d’acquisition actuellement pour des clients et je vous assure que la modélisation d’affaires et le coaching que nous effectuons deviennent rapidement des tremplins riches en argumentaire et en vision pour valoriser et fixer la valeur d’une fusion partielle ou complète. Vous avez besoin de capitaux, que ce soit la Bourse de croissance du TSX ou céder du capital-actions à des capitaux risqueurs ou étrangers, vous devez rester alertes pour exploiter un momentum favorable.
La compétence et le talent sont vos leviers vers la réussite et l’accomplissement. Les produits propriétaires doivent compléter ou carrément prendre le relais chez les manufacturiers québécois et tous les fonds disponibles doivent être investis dans un savoir-faire unique. Et les crédits pour la R&D sont là en plus, c’est un avantage concurrentiel direct à utiliser sur vos concurrents. N’est-ce pas une bonne raison d’entreprendre un plan de redressement marketing pour emboîter le pas de la créativité organisationnelle? On me parlait dernièrement d’un ingénieur de Québec qui était en Chine et qui a été reçu par la grande porte d’un CEO chinois pour le féliciter d’être la seule entreprise au monde dont ils étaient incapables de copier les produits. Vous me voyez venir? Je l’espère…
Et c’est la même chose pour le Web 2.0. Vous êtes à découvert sur les réseaux sociaux alors pourquoi ne pas être conséquent avec un discours authentique et une démarche humaine dans son réseautage et son développement d’affaires? Plus de temps à perdre dans de la prostitution corporative à perdre la tête le temps d’un gros contrat. Les présidents d’entreprises sont maintenant des ambassadeurs et carrément des seeders qui multiplient les prises de contact pour passer un message qui résonne et aide les gens.
Les gens achètent ce qu’ils veulent être et c’est quand vous êtes en mission pour les bons clients que vous déclenchez un cercle vertueux très fort dans la fidélisation. Inutile de vous rappeler que ça coûte 10 fois plus cher recruter un nouveau client que provoquer une seconde transaction avec un client déjà satisfait.
Il faut établir vos propres critères de sélection et de mesure de performance pour vous différencier et valoriser la prestation de service que votre organisation garanti à vos clients et partenaires.
Ok, je suis vraiment sur une lancée. ;-D
Pour revenir brièvement sur l’événement comme tel, je dois vous avouer avoir été particulièrement touché par la conférence de mercredi à l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM, non pas parce que j’étais emballé mais plutôt questionné par la vibe de l’audience. C’était la 2e fois que je donnais cette conférence à ce groupe (2 éditions de la délégation des Jeux du commerce de l’ESG UQAM) pour les motiver et partager mon expérience à titre de coprésident en 2007, gagnant d’un podium en technologie de l’information et comme entrepreneur en marketing slash étudiant au bacc. à l’ESG jusqu’à tout récemment. Il était sans doute beaucoup trop tôt dans leur préparation pour recevoir un tel speach de ma part. J’aimerais beaucoup avoir une autre intervention juste avant les Jeux en décembre pour vraiment les électrocuter et les mobiliser à l’excellence avec un peu plus de tact et plus d’émotions. L’an dernier, c’était vraiment mes tripes que je leur avais livré et j’ai choisi de me concentrer sur des trucs pratiques plutôt qu’une tranche de vie assez rock ‘n roll.
Mais c’est la vie et le timing jouent sur plusieurs projets (plusieurs clients et collègues peuvent confirmer!) et il faut accepter ce genre de petite déception.
J’ai écris un jour à mon équipe de vente sur un tableau noir « La meilleure façon de prouver quelque chose est de le faire » et c’est ce que je tente d’appliquer chaque jour depuis. Après tout, nos sommets d’aujourd’hui sont la base de demain.
Ça va vraiment brasser pour SELF prochainement, restez à l’affût des prochains jours car ça va percuter quelque chose de rare. Oh yeah, c’est moi qui l’dit.
Également une bonne nouvelle!
Mes amis de la Ville de Chandler qui nous ont fait l'honneur d'être au lancement mardi dernier m'ouvre la porte à une conférence sur le marketing intéractif le 25 octobre prochain. Le tout consiste à expliquer les grands courants du e-marketing à plusieurs entreprises désireuses de s'établir en Gaspésie, future centre de gravité des TIC, dans le cadre du congrès eGaspésie à la Base de Bellefeuille le 25 et 26 octobre prochain.
Pour vous situer un peu, SELF a piloté 2 missions économiques pour la Gaspésie, la première à l'hôtel Gouverneur et la seconde à l'Auberge St-Gabriel l'été dernier pour courtiser des entreprises en TIC à s'installer là-bas. Des projets sont actuellement sous étude pour être lancés à Chandler dans les prochains mois.
Sideline de conférencier et chargé de cours : bonjour! ;-P